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Bouteflika «révolté» par les scandales de Sonatrach provoqués par son ami Chakib Khelil

Lâchage? Le président Bouteflika a affirmé samedi 23 février qu'il ne pouvait « passer sous silence » les scandales qui touchent la gestion de l'entreprise nationale des hydrocarbures Sonatrach, tout en réitérant sa confiance en la justice pour situer les responsabilités et sanctionner les coupables. Les propos du chef de l'Etat algérien sur ces scandales, les premiers depuis l'éclatement de l'affaire de Sonatrach en janvier 2010, interviennent après une cascade de révélations touchant deux de ses anciens ministres.