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Consultation politique en RDC: l'opposant Katumbi de retour

L'opposant et homme d'affaires congolais Moïse Katumbi a été accueilli par des milliers de partisans à son arrivée vendredi à Kinshasa où il doit participer aux consultations politiques lancées par le président Félix Tshisekedi pour sortir de son bras de fer avec son prédécesseur Joseph Kabila.

"Je suis venu répondre aux consultations nationales, car le pays est en détresse et nous devons travailler ensemble", a déclaré M. Katumbi à son arrivée à Kinshasa où il affirme ne pas être venu depuis 2015.

M. Katumbi doit rencontrer samedi le président Tshisekedi, son ancien allié dans l'opposition, une première depuis l'élection de décembre 2018.

Après avoir rejoint l'opposition en septembre 2015, l'ex-gouverneur du Katanga, ancien allié de poids de Kabila, est parti en exil de fait en mai 2016, jusqu'à son retour dans son fief de Lubumbashi (sud-est) en mai 2019.

En août 2018, du côté zambien de la frontière entre la Zambie et la République démocratique du Congo, il avait accusé le régime de M. Kabila de l'avoir empêché de rentrer dans son pays pour déposer sa candidature à l'élection présidentielle.

Investi le 24 janvier 2019, l'ancien opposant Tshisekedi gouverne en coalition avec les forces de son prédécesseur qui ont gardé une vaste majorité au Parlement et dans les 26 provinces du pays.

M. Tshisekedi a lancé lundi des consultations nationales pour trouver des solutions aux tensions permanentes avec ses alliés pro-Kabila de la coalition.

Vendredi, le chef de l'État devait recevoir des anciens Premier ministres, des anciens présidents des chambres parlementaires et des chefs traditionnels.

Mercredi, il avait échangé avec des animateurs de la société civile et des mouvements citoyen qui lui ont dit que "la fin de la coalition est inévitable", a rapporté à l'AFP Floribert Anzuluni du mouvement citoyen Filimbi.

Le mouvement Lutte pour le changement (Lucha) a pour sa part suggéré au président d'"écarter les officiers criminels et affairistes" de l'armée, de la police et des renseignements intérieurs.

AFP

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